Octroi d'une allocation crédit-temps
Protection contre le licenciement
C'est la convention collective de travail n°77 bis qui régit le système du crédit temps.
La convention collective de travail a pour objectif de permettre une meilleure conciliation individuelle entre le travail et la famille.
La décision de "partir en crédit-temps" appartient au travailleur et peut être prise notamment pour raisons familiales comme le fait d'apporter des soins à l'un des membres de sa famille.Le système du crédit-temps, de diminution de carrière et de réduction des prestations de travail à mi-temps constitue un droit pour tous les travailleurs du secteur privé. Dans les entreprises occupant 10 travailleurs ou moins, ce droit est soumis à l'accord de l'employeur.
soit en la suspension complète des prestations de travail que l'on soit travailleur à temps plein ou à temps partiel, de manière temporaire;
soit en la réduction à un mi-temps des prestations de travail, de manière temporaire pour autant que vous ayez été occupé au moins 3/4 d'un temps plein dans l'entreprise pendant les 12 mois qui précèdent la demande écrite du crédit-temps. (Attention: un troisième chapitre sera relatif à la réduction des prestations de travail d'1/5ème pour les travailleurs de plus de 50 ans).
Le droit au crédit-temps peut s’exercer par périodes de 3 mois minimum et pour une durée maximale d’un an. Cette durée peut être prolongée par une convention collective de travail sectorielles ou d'entreprises sans toutefois pouvoir excéder cinq ans.
Pour le calcul de la durée maximale de un an (ou de cinq ans), on tient compte des périodes d'interruption de totale de carrière ou de réduction des prestations à mi temps prises sur la base de la loi de redressement du 22 janvier 1985 (interruption de travail-ancien régime). Ces périodes sont à imputer sur la durée maximale autorisée pour le crédit-temps.
Par contre, ne sont pas prises en compte pour le calcul de la durée maximum, les périodes de suspension totale ou de réduction des prestations à mi-temps qui ont déjà été prises dans le cadre d'un congé pour soins palliatifs, d'un congé pour assister ou prodiguer des soins à un proche souffrant d'une maladie grave ou d'un congé parental.
Vous devez être lié par un contrat de travail avec votre employeur, au moment de la demande (temps plein ou partiel) depuis au moins une période de 12 mois au cours des 15 mois qui précèdent votre demande écrite.
Certaines périodes comme les congés pour soins palliatifs, les congés pour assister ou prodiguer des soins à un proche souffrant d’une maladie grave ou le congé parental ne sont pas pris en compte pour le calcul du délai d’occupation de 12 mois.
Sont par contre assimilées à une occupation de travail et sont donc comptabilisées dans le calcul les vacances annuelles les périodes de suspension du contrat de travail énumérées aux articles 26 à 31 et 49 à 51 de la loi du 3 juillet 1978 sur les contrats de travail (notamment l'incapacité de travail, le congé de maternité, le chômage temporaire, les congés de circonstances, les congés impérieux, ...).
Sont également assimilées à des périodes de travail, les périodes de suspension du contrat de travail prévues à l'article 23 § 1er de la loi du 19 juin 2009 portant des dispositions diverses en matière d'emploi pendant la crise. En d'autres termes, il s'agit des périodes de suspension totale de l'exécution du contrat de travail de l'employé en cas de manque de travail résultant de causes économiques.
Vous devez introduire une demande écrite (ou « avertissement écrit ») auprès de votre employeur :
3 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe plus de 20 travailleurs (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite);
6 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe 20 travailleurs ou moins (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite).
Vous devez également joindre à votre avertissement écrit une attestation de l'ONEM (attestation crédit-temps) précisant si vous avez déjà (ou non) bénéficié d'une interruption de carrière ou d'un crédit-temps.
Toute prolongation de l'exercice du droit au crédit-temps nécessitera une nouvelle demande écrite dans les délais mentionnés ci-avant.
Quand le crédit-temps est exercé sous la forme d'une réduction de travail à mi-temps, vous devrez établir, avec votre employeur, un contrat de travail à temps partiel et ce au plus tard au moment où vous débuterez votre crédit-temps.
Pour l'entreprise de plus de 10 travailleurs, le crédit-temps est un droit qui ne peut en principe être refusé pour autant que deux conditions soit remplies :
le travailleur doit satisfaire aux conditions d’accès prévues ci-dessus,
le nombre de travailleurs ayant demandé le bénéfice du crédit-temps ne peut excéder 5% de l’effectif de l’entreprise. En l'absence d'un mécanisme de priorité fixé par l'entreprise, une première priorité est accordée aux travailleurs qui exercent le droit au crédit-temps pour dispenser des soins palliatifs ou pour assister un membre de la famille ou du ménage gravement malade pour autant qu'ils aient épuisés leur droit au congé pour ces motifs.
À noter que certaines catégories de travailleurs peuvent être exclues du droit au crédit-temps par convention collective de travail sectorielle ou d’entreprise.
Report de l'exercice du crédit-temps ?
Votre employeur peut, dans le mois suivant l'avertissement écrit, reporter l’exercice du crédit-temps, pour des raisons liées au fonctionnement de l’entreprise. Il ne peut toutefois le reporter à plus de 6 mois à compter du jour ou il aurait été exercé en l’absence de report.
Les bénéficiaires de cette mesure peuvent recevoir une allocation mensuelle de l'ONEm. Plusieurs possibilités de passage d'une formule à l'autre sont possibles.
Toutefois pour les travailleurs ayant introduit une demande de crédit-temps complet ou une réduction du temps de travail à mi-temps après le 1er mars 2010, la condition suivante est imposée pour pouvoir bénéficier de l'allocation mensuelle:
- vous devez être lié par un contrat de travail avec votre employeur depuis au moins deux ans. Cette condition doit être satisfaite au moment de l'avertissement écrit transmis à l'employeur.
Deux exceptions à cette condition existent toutefois :
- vous avez épuisé tous vos droits au congé parental pour tous vos enfants dans les conditions d'âge (c'est-à-dire moins de 12 ans)
- le crédit-temps suit immédiatement le congé parental.
Pour pouvoir bénéficier des allocations d'interruption, le formulaire C61 (disponible sur le site de l'ONEM) doit être complété et adressé à l'ONEM au plus tard 2 mois suivant la date du début du crédit-temps sans quoi le droit aux allocations n'est couvert qu'à partir de la date de réception du formulaire.
Crédit-temps
| Ancienneté du travailleur
| Montants mensuels des allocations de crédit-temps
| |
| ** | Depuis le 01.05.2011
| ||
Suspension totale
| - de 2 ans d’ancienneté Entre 2 et 5 ans d’ancienneté 5 ans d'ancienneté et | * 415,49 € net 533,99 € net | * 462,32 € brut 616,43 € brut |
Réduction à un mi-temps | - de 2 ans d’ancienneté Entre 2 et 5 ans d'ancienneté 5 ans d’ancienneté et + | * 161,81 € net pour un cohabitant/191,51 € isolé 215,75 € net pour un cohabitant/255,36 € isolé | * 231,15 € brut
308,21 € brut |
* Pas d'allocations si la demande a été introduite depuis le 1er mars 2010 sauf exceptions reprises ci-dessus.
**Remarque : pour un mois incomplet, le montant est calculé sur la base de jours durant lesquels vous êtes en crédit-temps au cours de ce mois.
Pour les travailleurs à temps partiel, l'allocation octroyée pour les travailleurs à temps plein est à multiplier par le nombre d'heures hebdomadaire prestées par le travailleur à temps partiel et à diviser ensuite par le nombre d'heures prestées par un temps plein au sein de l'entreprise.
Si une Convention Collective de Travail prolonge la durée de l'exercice du droit au crédit-temps, l'allocation d'interruption en cas de suspension totale est limitée à 12 mois sauf si le crédit-temps est pris:
pour prendre soin d'un enfant jusqu'à l'âge de huit ans,
pour prodiguer des soins palliatifs à une personne,
pour prodiguer des soins ou assister un membre du ménage ou de la famille gravement malade
pour l'octroi de soins prodigués à un enfant handicapé résidant et soigné à domicile.
Dans ces quatre cas, le droit à une allocation d'interruption sera toutefois maintenu pour une durée de 60 mois maximum (5 ans) lorsque le crédit-temps est exercé sous la forme d'une suspension totale.
Vous bénéficiez d'une protection durant l'exercice du crédit-temps.
Votre employeur ne peut mettre fin à votre contrat de travail pendant la période de protection sauf pour un motif grave ou suffisant dont l'origine est étrangère à la demande de congé (par exemple pour des raisons économiques ou en raison de la qualité de votre travail).
La période de protection débute à la date de la demande écrite du travailleur et cessera trois mois après la fin de la période de crédit-temps (ou trois mois après la date de communication du refus).
Protection contre le licenciement
La diminution de carrière d'1/5ème temps permet à un travailleur à temps plein occupé habituellement dans un régime de cinq jours ou plus de réduire ses prestations de travail à concurrence d'un jour ou de deux demi-jours par semaine. Ce droit peut s’exercer par période minimale de 6 mois et pour une durée maximale de 5 ans, calculée sur l’ensemble de la carrière professionnelle.
Pour le calcul de la durée maximale de de cinq ans, on tient compte des périodes de réduction de prestations d'1/5ème, d'1/4 et d'1/3 (mais pas du mi-temps) accordées en application de la loi de redressement du 22 janvier 1985 (interruption de travail-ancien régime). Ces périodes sont à imputer sur la durée maximale autorisée pour le crédit-temps.
Par contre, ne sont pas prises en compte pour le calcul de la durée maximum, les périodes de réduction de travail de moins d'un mi-temps prises dans le cadre d'un congé pour soins palliatifs, d'un congé pour assister ou prodiguer des soins à un proche souffrant d'une maladie grave ou d'un congé parental.
Vous devez avoir été lié par un contrat de travail avec votre employeur, au moment de la demande, pendant au moins les 5 années qui précèdent la demande écrite. Vous devez également avoir été occupé à temps plein pendant les 12 mois qui précèdent l'avertissement écrit.
Etre occupé dans un régime de travail réparti sur cinq jours ou plus par semaineCertaines périodes comme les congés pour soins palliatifs, les congés pour assister ou prodiguer des soins à un proche souffrant d'une maladie grave ou le congé parental ne sont pas prises en compte pour le calcul du délai d'occupation de 12 mois.
Sont par contre assimilées à une occupation de travail et sont donc comptabilisées dans le calcul les vacances annuelles les périodes de suspension du contrat de travail énumérées aux articles 26 à 31 et 49 à 51 de la loi du 3 juillet 1978 sur les contrats de travail (notamment l'incapacité de travail, le congé de maternité, le chômage temporaire, les congés de circonstances, les congés impérieux, ...)
Elles sont identiques aux formalités requises dans le cdre du droit au crédit-temps développé ci-dess
Vous devez introduire une demande écrite (ou « avertissement écrit ») auprès de votre employeur :
3 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe plus de 20 travailleurs (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite),
6 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe 20 travailleurs ou moins (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite).
Vous devez également joindre à l'avertissement écrit une attestation de l'ONEM (attestation crédit-temps) précisant si vous avez déjà (ou non) bénéficié d'une interruption de carrière ou d'un crédit-temps.
Toute prolongation de l'exercice du droit à la diminution de carrière nécessitera une nouvelle demande écrite dans les délais mentionnés ci-avant.
Le crédit-temps est un droit qui ne peut en principe être refusé pour autant que deux conditions soit remplies :
le travailleur doit satisfaire aux conditions d’accès prévues,
le nombre de travailleurs ayant demandé le bénéfice du crédit-temps ne peut excéder 5% de l’effectif de l’entreprise. En l'absence d'un mécanisme de priorité fixé par l'entreprise, une première priorité est accordée aux travailleurs qui exercent le droit au crédit-temps pour dispenser des soins palliatifs ou pour assister un membre de la famille ou du ménage gravement malade pour autant qu'ils aient épuisés leur droit au congé pour ces motifs.
Votre employeur peut, dans le mois suivant l'avertissement écrit, reporter l’exercice du crédit-temps, pour des raisons liées au fonctionnement de l’entreprise. Il ne peut toutefois le reporter à plus de 6 mois à compter du jour ou il aurait été exercé en l’absence de report.
Par ailleurs, l'employeur peut rappeler temporairement un travailleur qui a diminué ses prestations d'1/5ème pour répondre à des problèmes ponctuels d'organisation.
Les motifs de ce rappel doivent être déterminés par le conseil d'entreprise et, à défaut, de commun accord entre l'employeur et la délégation syndicale ou, en l'absence des organes précirés, par le réglement de travail.
À défaut, votre employeur ne peut pas vous rappeler.
| Situation familiale du travailleur | Montant mensuels des allocations de crédit-temps | |
| Depuis le 01/05/2011 | ||
| Travailleur cohabitant | 98,95 € net | 152,22 € brut |
| travailleur isolé (1) | 127,69 € net | 196,44 € brut |
| travailleur isolé (1 bis) | 162,76 € net | 196,44 € brut |
(1) Père ou mère vivant exclusivement avec un ou plusieurs enfants dont il a la charge
(1bis) Avant la perception d'une retenue de précompte de 17,15 % (sans réduction pour personne à charge).
Vous bénéficiez d'une protection durant l'exercice du crédit-temps.
Votre employeur ne peut mettre fin à votre contrat de travail pendant la période de protection sauf pour un motif grave ou suffisant dont l'origine est étrangère à la demande de congé (par exemple pour des raisons économiques ou en raison de la qualité de votre travail).
La période de protection débute à la date de la demande écrite du travailleur et cessera trois mois après la fin de la période de crédit-temps (ou trois mois après la date de communication du refus).
Report de l'exercice du crédit-temps ?
Octroi d’une allocation crédit temps
Protection contre le licenciement
Si vous avez 50 ans ou plus, vous avez droit à une diminution de carrière d'un jour ou deux demi jours par semaine ou à une diminution des prestations de travail à mi temps.
Si vous êtes un travailleur de 50 ans et plus,
une diminution de carrière d'un jour ou de deux demi-jours par semaine pour autant que vous soyez occupé en régime de cinq jours ou plus, à temps plein ou à 4/5e temps dans le cadre de la diminution de carrière pendant les 12 mois qui précèdent. Cette mesure doit s'appliquer par période de six mois minimum et sans limite de temps.
une diminution des prestations de travail à mi-temps pour autant que vous soyez :
soit au moins occupé à ¾ temps d'un temps plein durant les 12 mois qui précèdent.
soit occupé à concurrence de la moitié d'un temps plein dans l'entreprise, dans le cadre de l'article 102 de la loi de redressement du 22 janvier 1985 (expliquer ce que c'est-encore à rajouter) pendant les 12 mois qui précèdent l'avertissement écrit.
Par ailleurs, vous devez être âgé d'au moins 50 ans lorsque la diminution d'un jour ou de deux demi-jours par semaine ou lorsque la diminution des prestations de travail à mi-temps prend effectivement cours.
Vous devez également avoir au minimum 20 ans d'ancienneté comme travailleur salarié ainsi qu'avoir au minimum 3 ans d'ancienneté auprès de votre employeur. Ce délai peut être abaissé à 2 ans, moyennnant l'accord de votre employeur, pour les travailleurs engagés à partir de leur 50ème anniversaire et à 1 an pour les travailleurs engagés à partir de leur 55ème anniversaire.
Elles sont identiques aux formalités requises dans la cadre du droit au crédit temps développé ci-dessus.
Vous devez introduire une demande écrite (ou « avertissement écrit ») auprès de votre employeur :
3 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe plus de 20 travailleurs (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite),
6 mois à l’avance lorsque l’entreprise occupe 20 travailleurs ou moins (au 30 juin de l’année civile qui précède celle de l’introduction de la demande écrite).
Vous devez également joindre à l'avertissement écrit une attestation de l'ONEm (attestation crédit-temps) précisant si vous avez déjà (ou non) bénéficié d'une interruption de carrière ou d'un crédit-temps.
Toute prolongation de l'exercice du droit à la réduction des prestations nécessitera une nouvelle demande écrite dans les délais mentionnés ci-avant.
Le crédit-temps est un droit qui ne peut en principe être refusé pour autant que deux conditions soit remplies :
le travailleur doit satisfaire aux conditions d’accès prévues ci-dessus,
le nombre de travailleurs ayant demandé le bénéfice du crédit-temps ne peut excéder 5% de l’effectif de l’entreprise. Le seuil de 5 % n'est toutefois plus d'application pour les travailleurs âgés de 55 ans et plus.
En l'absence d'un mécanisme de priorité fixé par l'entreprise, une première priorité est accordée aux travailleurs qui exercent le droit au crédit-temps pour dispenser des soins palliatifs ou pour assister un membre de la famille ou du ménage gravement malade pour autant qu'ils aient épuisés leur droit au congé pour ces motifs.
En plus du mécanisme général de report (maximum 6 mois après la date à laquelle aurait du commencer l'exercice du crédit-temp), votre employeur peut reporter l'exercice de la diminution de carrière d'1/5e temps pour les travailleurs de 55 ans ou plus qui exercent une "fonction-clé" au sein de l'entreprise.Cependant, il ne peut reporter l'exercice du droit au crédit-temps d'1/5e temps de 12 mois maximum.Les deux formes de report ne peuvent pas être cumulées.
Par ailleurs, votre employeur peut vous rappeler temporairement pour répondre à des problèmes ponctuels d'organisation.
Les motifs de ce rappel doivent être déterminés par le conseil d'entreprise et, à défaut, de commun accord entre l'employeur et la délégation syndicale ou, en l'absence des organes précirés, par le réglement de travail.
À défaut, votre employeur ne peut pas vous rappeler.
Si vous bénéficiez de ce régime, vous avez droit à une allocation crédit-temps à charge de l'ONEM
| Réduction à un mi-temps | Situation familiale du travailleur | 01/05/2011 | |
| Travailleur entre 50 et 51 ans | - 5 ans d'ancienneté | ||
| cohabitant | 150,25 € net | 231,15 € brut | |
| isolé | 191,51 € net | 231,15 € brut | |
| 5 ans d'ancienneté ou + | |||
| cohabitant | 200,34 € net | 308,21 € brut | |
| isolé | 235,36 € net | 308,21 € brut | |
| Travailleur âgé de 51 ans et + | Quelles que soient les années d'ancienneté | ||
| cohabitant | 299,28 € net | 460,43 € brut | |
| isolé | 381,47 € net | 460,43 € brut | |
| Réduction d'1/5 |
| ||
| Travailleur entre 50 et 51 ans | cohabitant | 98,95 € net | 152,22 € brut |
| isolé | 127,69 € net (1)/162,76 € (1bis) | 196,44 € brut | |
| Travailleur de 51 ans et plus | |||
| cohabitant | 139,02 € net | 213,87 € brut | |
| isolé | 167,76 € net (1)/213,83 € (1bis) | 258,09 € brut | |
(1) Père ou mère vivant exclusivement avec un ou plusieurs enfants dont il a la charge
(1bis) Avant la perception d'une retenue de précompte de 17,15 % (sans réduction pour personne à charge).
Remarque : la différence d'allocations entre les travailleurs âgés de 50 ans et ceux âgés de 51 ans et plus ne s'applique que pour les demandes de crédit-temps introduites après le 1er mars 2010. Les travailleurs âgés de 50 ans ayant introduit une demande de crédit-temps avant le 1er mars 2010 conservent le montant des allocations qui leur était octroyé jusqu'alors.
Vous bénéficiez d'une protection durant l'exercice du crédit-temps.
Votre employeur ne peut mettre fin à votre contrat de travail pendant la période de protection sauf pour un motif grave ou suffisant dont l'origine est étrangère à la demande de congé (par exemple pour des raisons économiques ou en raison de la qualité de votre travail).
La période de protection débute à la date de la demande écrite du travailleur et cessera trois mois après la fin de la période de crédit-temps (ou trois mois après la date de communication du refus).
Le remboursement des soins de santé
Les 3 régimes de la sécurité sociale
Mutuelles, soins de santé, assurances...
Focus décembre : Cancer & Psychologie
Focus octobre : L'Association Pluraliste de Soins Palliatifs de Bruxelles-Capitale"
Focus Septembre : La Fondation contre le Cancer
Focus Juillet - août : Interview du Professeur Yvan Vandenplas de l'UZ Brussel
Focus mai : Interview du Professeur Gaston Verellen - CU Saint-Luc
Focus décembre : Huis voor Gezondheid
Focus novembre : Ligue Francophone Belge contre l'Epilepsie
Focus octobre : Stefanie De Loof Service pédiatrique Cliniques de l'Europe - Sainte-Elisabeth
Focus juillet - août : l'asbl La Vague a 30 ans
Focus juin : Association Belge de Lutte contre la Mucoviscidose
Focus mai : Projet National Douleur Aiguë de l'Enfant
Focus avril : Animation des Services pédiatriques aux Cliniques Universitaires Saint-Luc
Focus mars : le métier d'infirmière de liaison
Focus février : SISD Conectar asbl
Focus janvier : Les Cliniclowns fêtent leurs 15 années d'existence
Focus novembre : Centre des Brûlés NOH
Focus octobre : Professeur Mario Govaerts, de l'anesthésie pédiatrique à l'algologie
Focus septembre : La grippe mexicaine AH1N1, avons-nous affaire à une pandémie ?
Focus juillet - août : Rencontre avec le Professeur Chantrain, oncologue pédiatrique
Focus juin : L'école en Hôpital à l'UZ de Gand
Focus mai : La fonction de psychologue de liaison en pédiatrie
Focus avril : 5 ans de l'association Bednet
Focus mars : je veux le faire tout seul ! Prise en charge de l'enfant IMC en Afrique
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